Le 3 novembre dernier, la première édition de L’instant recherche a eu lieu, réunissant en visioconférence quatre chercheurs pour discuter du regard des sciences sociales sur les épidémies en Afrique :

  • Abdoulaye Touré, maitre de conférences en Santé Publique et directeur de l’Institut National de Santé Publique de Guinée, lauréat 2020 des prix de recherche de la Fondation,
  • Emilie Mosnier, docteure en médecine et en Epidémiologie, recherche clinique et santé publique, lauréate 2020 des bourses de recherche de la Fondation,
  • Olivia Nevissas, anthropologue engagée sur des programmes d’urgence et de post-urgence au sein des ONGs Médecins du Monde France et Handicap International,
  • Alexandra Razafindrabe, docteure en économie et chercheuse au Centre d’Economie et d’Ethique pour l’Environnement et le Développement de Madagascar, lauréate 2018 des bourses de recherche de la Fondation.

Dans un débat éclairé, les chercheurs ont pu échanger à propos de la pandémie actuelle du Covid-19 en Afrique, qui semble pour l’instant épargner relativement le continent, de celle d’Ebola en Afrique de l’Ouest, qui a fortement marqué les pays concernés, de la peste à Madagascar, et de l’action des acteurs concernés : Etat, ONG, populations et chercheurs. Une centaine de spectateurs ont pu poser leurs questions via un chat interactif.

Revisionnez les échanges

Ne manquez pas les deux prochaines éditions de L’instant recherche qui auront lieu en ligne :

  • Le mardi 8 décembre, de 17h à 18h30 avec la Docteure Dorothea Hilhorst, professeur en Aide humanitaire et Reconstruction à l’Université Erasmus de Rotterdam, pour débattre de la transition humanitaire ;
  • Le mardi 19 janvier, de 17h à 18h30, avec la Docteure Yasmine Bouagga, chargée de recherche au CNRS et spécialiste de la sociologie du droit, des migrations, et de l’asile, pour nous parler des trajectoires de survie des migrants.

A votre agenda !
Inscrivez-vous au prochain webinaire de l’instant recherche le mardi 8 décembre qui portera sur « le regard des sciences sociales sur une action humanitaire locale »